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Interview gérante : réussir en franchise de coiffure

La franchise représente une voie d’entrepreneuriat sécurisée pour les coiffeurs souhaitant ouvrir leur salon. Bénéficier d’une marque connue, d’un accompagnement structuré et d’une centrale d’achats : les avantages sont nombreux. Mais qu’en est-il au quotidien ? Comment se passe réellement la vie d’un franchisé coiffure ?

Pourquoi choisir la franchise ?

La franchise offre un cadre rassurant pour un premier salon : concept éprouvé, notoriété de marque, formation initiale complète, et accompagnement permanent. Les enseignes comme Franck Provost, Jean Louis David, Camille Albane ou Tchip proposent des modèles économiques rodés avec des indicateurs de performance clairs. Le taux de survie à 5 ans des salons franchisés est de 85%, contre 50% pour les indépendants.

L’investissement de départ

Le ticket d’entrée varie considérablement selon l’enseigne : de 30 000 euros pour les concepts économiques (Tchip, Coiff&Co) à plus de 150 000 euros pour les enseignes premium (Franck Provost, Dessange). Ce montant inclut le droit d’entrée (5 000 à 30 000 €), les travaux d’aménagement aux normes de l’enseigne, le mobilier et l’équipement, et le stock initial de produits.

Le quotidien d’une franchisée

« Au quotidien, la franchise apporte un cadre structurant : les protocoles de service sont définis, les formations régulières nous maintiennent à niveau, et la centrale d’achats nous fait gagner du temps et de l’argent. En contrepartie, il faut accepter les contraintes : respect du concept, reporting mensuel, redevances (3 à 6% du CA) et contribution publicitaire (1 à 2% du CA). »

Bilan après 3 ans

« Mon salon est rentable depuis la fin de la deuxième année. Le CA a progressé de 30% entre la première et la troisième année grâce à la fidélisation de la clientèle et au bouche-à-oreille. Si c’était à refaire, je referais le même choix. Mon conseil : visitez plusieurs enseignes, parlez avec des franchisés en activité, et surtout vérifiez que les valeurs de l’enseigne correspondent aux vôtres. »

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